ASSEMBLEE GENERALE DE L’ASSOCIATION St-ELOI
La discussion s’est ensuite engagée pour caler les projets 2009 : Repas annuel de l’association le 8 mars 2009 (tout le monde est invité) ; pause pour les journées du patrimoine, mais projet d’invitation de Cécile et Jean-Noël Klinguer , chrétiens engagés ‘’qui chantent Dieu’’, pour une soirée en Septembre ou début Octobre ; poursuite de la collecte de photos et témoignages auprès des anciens d’Algérie. Et puis un nouveau chantier , rassembler et écrire les souvenirs du Chandon ancien. Simone Pralus, Elie Lapalus, Gérard Bolery, Georgette Berruyer, Marcel Servajon et d’autres sont sollicités. Un tâche sans doute longue, difficile mais passionnante pour faire revivre la vie du bourg, les commerces, les écoles, l’agriculture, la fanfare, la vie religieuse et pastorale, …. Marinette Bernard, trésorière, a dressé le bilan financier et procédé à l’encaissement des cotisations avant que Michèle Polette ne clôture l’assemblée et invite les participants au verre de l’amitié. (Toutes les personnes intéressées par l’association peuvent prendre contact avec Michèle Polette Tél 04-77-60-10-49. La crèche peut-être visitée dès à présent et jusque fin Janvier dans l’église.)

OSER SAINT- JACQUES DE COMPOSTELLE
Ils sont unanimes.On part avec des intentions diverses, mais trés vite, dans la tête, une décision
Décider de partir : L'association St-Eloi remercie tous les intervenants d'avoir partagé leur formidable expérience avec un public nombreux : Père Michel Vadon,Antoine Girardin,Jean Claude Ducreux, Marinnette Bernard,Robert et Noelle Barnet, Daniel Gelin, Jean-françois Ballandras , Jean Louis Moncorger, Romain Dominé, David Previtali, Simon -Pierre Escudero. Responsable : Michelle POLETTE / 04.77.60.10.49 Eglise Célébration religieuse généralement le 2ème dimanche du mois. Contact : Père DUCREUX Tél. : 04 77 60 04 03
Longue réflexion avec préparatifs minutieux,certaine improvisation avec un brin d'inconcience, hasard,....les ciconstances diffèrent. Mais une chose est sûre, à un moment, une certitude s'impose. On sent que c'est le moment. Il faut dégager du temps. Au moins deux mois pour rallier Le Puy St-Jacques,une ou deux semaines quand on procède par étapes successives : Le Puy-Conques ou Le Puy-Cahors par exemple.Et puis, il faut convaincre l'entourage, à commencer par le conjoint, les enfants,....ou les parents quand on a 17 ans à peine. Parce qu'il n'y a pas d'âge. Mais il y a une attente, un besoin de rompre avec le quotidien. Alors on part : seul, en couple, avec un ou deux amis? En famille (quatre soeurs par exemple), ou à plusieurs dans le cadre d' une structure ou d'une organisation : scouts ou aumônerie par exemple.
Pourquoi on part ?
.Pour prendre du recul sur des évènements mal vécus et qui vous taraude,dirons certains; pour faire le point à un moment particulier de la vie : début de retraite, aprés une longue période de responsabilité municipale,....pour y voir plus claire dans ses projets ou le sens de sa vie ; pour une démarche spirituelle;sans bien savoir pourquoi, avouera quelqu'un. Mais le plaisir de randonner, de mettre au diapason son corps et son projet est presque toujours présent;
C' est une occasion de couper avec les contingences habituelles ( téléphone, t.v.,...),de vivre autrement, plus simplement pendant deux mois , d'exprimer par le corps la chance d'être en santé, et de s'inscrire dans cette merveilleuse histoire du pèlerin, de l'homme de passage sur cette terre.
Sur le chemin :
Sac a dos ,(le plus léger possible !),marcher à son rythme, répéter l'éffort au quotidien. Les premiers jours sont plus difficiles, et puis le corps s'adapte.De 15 à 30 km par jours régulièrement enchaînés. Passer Roncevaux est parfois un peu redoutable. Il faut durer.
Mais il y a cette découverte unique des paysages, des sites, des monuments, des églises et chapelles. A cette simple évocation, les visages s'illumines. A la porte de chez soi, on découvre des paysages magnifiques que l' on avait jamais su voir témoignera un jeune.
Et puis les rencontres, parfois extraordinaires, qui interpellent, qui permettent de se confier ou d'écouter l'autre, de s'ouvir, de se recenter. Sur le chemin, la rencontre d'un orthodoxe, d'un protestant, d'un musulman. A un gîte, le religieux qui accueille, lave les pieds de ses hôtes,...comme au temps de Jésus. Un moment fort, vécu intensément.
Le détachement, le dépouillement, la disponibilité, la découverte expliquera un témoin. "Oser humblement"complétera un autre . Faire abstraction du superflu, à nouveau prendre concience des choses toutes simples de la vie, apprendre à supporter la promiscuité de l'hébergement.
Et encore cette expérience inoubliable de jeunes scouts accompagnant de jeunes handicapés moteurs dans un fauteuil roulant adapté.Ou le retour de st-Jacques à pied . Une vraie galère pour trouver son chemin, mais la providence veille. Opportunément, quelqu'un se trouve là, sur le bord de la route, au moment de plus grand désarroi.
Sans oublier les anecdotes savoureuses, telle cette dame qui ,voulant alléger son sac, renvoie par la poste des vêtements à son domicile,...et se retrouve le lendemain en pyjama, obliger de racheter un pantalon.
Aller à Saint-Jacques de compostelle transforme
"Le chemin m'a permis de voir du positif dans la vie, de redécouvrir l'importance des petites choses". Humilité, simplicité, ouverture,...imprègne le pélerin . Les signes sont nombreux sur ce chemin de convertion. Finalement, "le chemin de st-Jacques ne se raconte pas, il se vit" concluera un témoin invitant tous ceux qui l'envisagent à ne pas hésiter à prendre "le chemin".
s' impose : Faire le chemin, conduire l'expèrience jusqu'au bout. Emboîter le pas à la suite de millions de pélerins qui les ont précédés.
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